Donnons la parole aux Experts

Un miracle eucharistique unique
sous le regard de la science

Lourdes, le 7 novembre 1999

A l’ « Offertoire », les deux hosties sont soulevées et apparaissent dans le film clairement posées l’une sur l’autre, parfaitement adhérentes à la patène et entre elles, formant un corps unique. Elles sont en fait posées sur la patène et s’y ajustent parfaitement. Dans le film se succèdent aussi diverses prises de vue qui les reprennent dans cette position et il n’y a pas de doute que les deux hosties soient physiquement appuyées l’une sur l’autre et adhèrent à la patène. Durant l’Epiclèse, on voit avec clarté que l’hostie supérieure commence à se détacher de celle du dessous et se soulève, jusqu’à être suspendue à environ deux centimètres de celle du dessous.

FIGURE 1.Sélection des photogrammes les plus significatifs de la lévitation de l’Hostie, au ralenti, et agrandis.

 

Les photogrammes de 1à 4 sur la FIGURE 1, couvrent une plage de temps de moins de 2 secondes, rendant très difficile à croire que des mécanismes/algorithmes actifs de stabilisation et de contrôle aérodynamiques ou électromagnétiques semblables à un proportional-integral-derivative control  (PID) puissent avoir été utilisés en temps réel à un tel degré de précision de manière à réduire les oscillations instables en un temps si réduit,  pour un corps étendu,  léger et non-homogène comme une hostie de froment au diamètre d’environ 24 centimètres maintenue en l’air.

1: L’hostie supérieure se soulève légèrement par dessus l’inférieure sur le côté droit (référence de coordonnées de l’observateur)

2: L’hostie supérieure se détache complètement de l’inférieure aussi sur le côté gauche et commence à se soulever par-dessus l’hostie du bas. Le côté gauche se trouve en cet instant plus bas que le côté droit.

3: Le côté gauche semble subir un dépassement et s’élève légèrement plus haut que le côté droit qui, quant à lui, semble maintenir une position d’équilibre stationnaire, jouant presqu’instantanément comme pivot de rotation de tangage.

4 : Le côté gauche de l’hostie supérieure dépasse la position d’équilibre et s’abaisse légèrement pour ensuite se stabiliser verticalement définitivement, éliminant tout tangage. Il ne subsiste pas de translation ni verticale, ni horizontale, ni de rotation autour d’un axe vertical et il semble que l’hostie ait un léger roulis, presqu’imperceptible, dont l’axe de rotation serait parallèle à la ligne imaginaire qui joindrait les mains du prêtre. L’équilibre stationnaire est rejoint dans un laps de temps de 1-2 secondes, et le champ de forces semble être stationnaire (sauf pour de légères fluctuations), intense, et de nature élastique, et reporte l’hostie dans la position d’équilibre central, stabilisant toute son oscillation initiale en quelques fractions de seconde.

Dans les photogrammes successifs, la séparation entre les deux hosties est évidente et d’environ 2 cm, laissant entrevoir sans distorsions l’habit et les mouvements de Mgr Billé qui se tient derrière (Figure 2)

FIGURE 2. Photogramme aggrandì de la lévitation de l’hostie supérieure par dessus l’inférieure. Un brouillard  doré luminescent semble subsister entre les deux hosties alors que les broderies de la chasuble du prêtre sont clairement visibles et sans distorsion à travers l’intervalle entre les hosties, excluant l’hypothèse de tout flux gazeux entre les hosties, ou de tout retouchage/editing de la vidéo. 

 

La vidéo sur support VHS, aussi dans la version originale fournie par l’Agence Catholique Française “JOUR DU SEIGNEUR” chargée des reprises télévisées, a été soigneusement examinée et les photogrammes principaux, ont été extrapolés et agrandis par des techniciens audiovisuels comme Berrino Giacomo, titulaire du Studio Berrino, Produzione Audiovisivi, situé Via Gorizia 21, 12042, Bra (CN).

A partir d’une analyse technique  et comme le déclarent les experts dans le secteur, il n’y a pas d’indication que les images vidéo, transmises aussi en direct le jour de la célébration eucharistique, aient été manipulées ou modifiées avec des programmes d’editing  (encore moins en temps réel durant l’évènement) et les images du film sont donc à considérer comme factuelles et objectives.

En affirmant au préalable qu’il n’est pas facile d’interpréter un phénomène aussi anormal avec les instruments de la science ordinaire, nous essayerons d’avancer quelques spéculations, bien qu’incomplètes, sur deux aspects fondamentaux du fait objectif examiné : la lévitation et la luminescence d’une des deux hosties contenue dans la patène durant la Célébration Eucharistique.

LÉVITATION

Pour qu’un corps, initialement au repos, commence à se soulever dans l’air, il doit être assujetti à une force extérieure changeant rapidement dans le temps et très bien calibrée, plus intense après les brefs instants initiaux de soulèvement, et moindre durant la période prolongée de flottement dans l’air. Une telle force doit être plus grande au départ et dirigée quasi exclusivement vers le haut pour contraster autant le poids de l’objet (force de gravitation agissant sur la masse inertielle) que les forces cohésives au niveau moléculaire / atomique entre la superficie du corps lui-même et ce sur quoi il est posé (forces de Van der Waals et fluctuations du champ de « vide » quantique, connues comme forces de Casimir), pour ensuite se re- calibrer subitement après s’être réduites durant le flottement dans l’air pendant lequel seule la force du poids de l’objet agit sur le corps plus qu’aucune autre force aérodynamique, beaucoup plus faible, instable, chaotique, multidirectionnelle et imperceptible, mais non négligeable.  De telles forces sont inhérentes à la circulation atmosphérique gazeuse en l’absence d’équilibre thermique et/ou en présence de corps voisins en mouvement, et leurs effets seront  d’autant plus significatifs que le corps examiné est plus léger . Pour maintenir l’équilibre mécanique, de telles forces devraient être éliminées par des forces équivalentes de stabilisation à étalonner constamment et instantanément grâce à des techniques de contrôle actif très difficiles à mettre en œuvre, même avec un appareillage et dans des laboratoires spécifiques.

Parmi les diverses techniques de lévitation  utilisées pour contrebalancer un poids nous mentionnerons l’ optique (Optical tweezers), l’accoustique,  avec des ondes stationnaires de pression, l’aérodynamique et la magnétique (ou électromagnétique), sans oublier un type de lévitation quantique qui advient cependant sur  des particules ultralégères, à l’ échelle de quelques fractions de picomètre (environ 1mm divisé par 1milliard) et dès lors bien plus petite que les 2 cm de lévitation observés.

Du moment que les deux premières techniques mentionnées (l’optique et l’acoustique) nécessitent de gros appareils spécialisés  qui ont été utilisés avec succès, dans le premier cas,  seulement sur des condensats atomiques à -270 degrés centigrades, et dans le deuxième cas, sur de petites sphères polymères ou sur des gouttes d’eau  placées au centre de cavités à deux extrémités entre lesquelles des ondes acoustiques stationnaires peuvent entrer, nous pouvons les exclure en ce cas spécifique, vu qu’il n’y a pas de conditions requises logiques ni l’évidence de leur utilisation en un espace ouvert, vaste et sans appareils, à température ambiante, d’autant plus que le corps examiné est grand, bien qu’il soit léger. En outre, il n’y a aucune évidence que les personnes, (leur mains et leurs vêtements) et les objets proches de la patène aient été sujets à des ondes de pressions à ce moment précis et la présence de grandes installations de mise au point sonique, complexes mais invisibles, serait quelque peu improbable sinon impossible.  

Il nous semble devoir exclure aussi la lévitation aérodynamique autant dans le cas de flux de gaz provenant de l’hostie supérieure et dirigés vers le bas ( qui, de toutes façons devrait être réglés constamment, instantanément, dynamiquement et wireless à partir de l’intérieur de l’hostie elle-même, absurde !) que dans le cas de flux provenant des côtés de la patène et dirigés obliquement vers le haut ( du centre, ce ne serait pas possible en ce sens que l’hostie inférieure se trouve là et, n’étant pas perforée,  elle aurait dû se soulever  aussi avec l’hostie du haut). Au-delà de l’incroyable difficulté de produire un flux gazeux qui ne soit pas affecté par le manque d’homogénéité du cas précis, qui s’adapte instantanément à la position et à la conformation variable de l’hostie et la soulève sans la faire voler sur le côté ou pirouetter en l’air, il n’y a aucune évidence dans la vidéo, ni d’effets aérodynamiques signifiants sur l’hostie qui se  soulève, sur celle qui reste dans la patène, ou sur d’autres objets et tissus dans le proche voisinage, ni de réfraction/ diffusion de la lumière entre les deux hosties durant la lévitation (fait typique en présence de flux gazeux, comme on le voit par exemple au sommet d’une flamme de bougie où le mouvement d’air chaud produirait un flou).

De même, à part le fait que les deux hosties auraient dû se soulever ensemble, il résulte qu’il est très difficile de penser que des mécanismes de régulation et de stabilisation dynamiques puissent avoir été utilisés avec succès en ce cas et dans les conditions reprises.

Il nous  reste donc à considérer l’hypothèse de la lévitation magnétique et des effets possibles d’un champ magnétique sur l’hostie. En réalité, l’hostie est faite en majorité de farine de froment et d’air avec un tout petit pourcentage d’eau en excès après la cuisson (autour de 20% ).  Une estimation vraisemblable de sa  densité pourrait égaler  celle  du pain sans levain et être d’environ 0.3 g/cm^3 ce qui fait un poids total d’environ 110 gr dans le cas d’une hostie de 24 cm de diamètre, épaisse d’environ 8mm ( au volume d’environ 360 cm^3). Elle n’est donc ni métallique ni conductrice !

Un champ  magnétique continu, agissant sur un objet paramagnétique ou ferromagnétique le magnétise temporairement ou à long terme respectivement, (aligne les tours de milliards de milliards de ses électrons atomiques en une seule direction collective compatible avec le champ inducteur) et l’attire, indépendamment de sa polarité magnétique initiale. A part la nature non métallique de l’hostie, un tel champ magnétique ressentirait de toutes façons une instabilité intrinsèque comme celle énoncée dans le théorème de Eamshaw par champ de divergence zéro, selon laquelle  il ne peut exister aucune distribution de charge électrique ou magnétique qui permette une lévitation stable : ce serait comme de chercher à tenir debout un crayon sur sa pointe [Ref.: W. Earnshaw, « On the nature of the molecular forces that regulate the constitution of the luminferous ether », Trans. Camb. Phil. Soc., 7, 97–112 (1842) ].

Même si l’hostie était de fer, la force magnétique serait de toutes façons instable par rapport aux minimes variations de position ou de rotation de l’hostie à partir de sa position d’équilibre et il lui faudrait des  solénoïdes atomiques pour pouvoir se stabiliser dans l’air en créant d’autres champs magnétiques sur différents axes. La présence de champs magnétiques oscillant agissant sur des corps métalliques, ou l’emploi de l’effet de toupie magnétique levitron , inventé par Roy Harrison en 1983 [Ref.: Berry, Proc. Roy. Soc. London 452, 1207–1220 (1996) ] ne peuvent justifier ce que l’on voit dans les reprises vidéo (en fait l’hostie n’est pas métallique et ne tourne pas). Cette tentative d’explication ne peut donc être compatible avec le cas présent.

Un champ magnétique devient par contre répulsif pour un corps sur lequel il agit, seulement dans le cas où, pénétrant en ce corps, il réussit à induire des courants électroniques non dissipatifs capables de créer un champ magnétique induit avec une polarité opposée à celle de départ. Cela arrive dans le cas d’éléments supraconducteurs refroidis à des températures cryogéniques de -270°C ou -196°C ) (constante de susceptibilité magnétique égale à  -1 et effet  Meissner-Ochsenfeld de paires de Cooper) ou dans le cas de matériaux diamagnétiques suspendus au dessus d’aimants au flux intense. Plus grand est le champ magnétique et le facteur de susceptibilité de l’élément, plus grande est la distance de lévitation de l’objet par rapport à l’aimant. Dans ces deux situations, le théorème d’Earnshaw ne s’applique pas, vu que la stabilisation est obtenue précisément grâce à la nature supraconductrice ou diamagnétique de l’objet.

Il est bien entendu que dans le cas de l’hostie, nous ne sommes pas en présence de matériaux  supraconducteurs à des températures cryogéniques, et il ne nous reste plus que l’hypothèse du diamagnétisme,  phénomène macroscopique très faible découvert en 1778 par Anton Brugmans, aujourd’hui considéré comme un effet de mécanique quantique à l’intérieur de la structure atomique des corps. Les éléments diamagnétiques repoussent les champs magnétiques externes en conséquence de la précession de Larmor des électrons reliés en coquilles quantiques autour des atomes du matériau, ce qui induit une impulsion magnétique opposée au champ extérieur et le rejette.

Une grande partie des substances qui nous entourent, en particulier l’eau, les plantes et les animaux sont en fait “diamagnétiques”. En d’autre mots, elles sont rejetées, (même si c’est très faiblement ) par des pulsions magnétiques très fortes. Cela est dû au fait que leurs atomes se déforment et réagissent comme de petits aimants  s’opposant au champ extérieur.

Parmi les matériaux diamagnétiques connus, notons le carbone pyrolytique (-0.0004  de constante de susceptibilité magnétique), le bismuth (-0.00016), la graphite (-0.000016), …, et l’eau (-0.000009). Donc les éléments diamagnétiques ont des constantes de susceptibilité magnétique négative bien moindres en valeur absolue par rapport aux supraconducteurs refroidis à l’état de Meissner (-1) et nécessitent donc des champs magnétiques beaucoup plus puissants pour soulever un objet. Le diamagnétisme avait déjà été prouvé en 1939 par Werner Braunbeck. En 1997, le professeur André Geim de l’université de  Nijmegen  en Hollande a été capable de prouver la généralité du diamagnétisme en soulevant d’abord une grenouille vivante, ensuite un morceau de plastique, un fragment de fromage, de pizza et à la fin une goutte d’eau à l’intérieur d’ un solénoïde cylindrique fermé générant un champ électromagnétique très puissant, de 16 tesla dans une surface de quelques centimètres, (équivalent à environ 400.000 fois le champ magnétique de la terre, et environ 4 fois le champ magnétique du solénoïde CSM utilisé dans les expériences sur les particules du CERN- le plus grand solénoïde du monde, pesant 12500 tonnes, d’une longueur de 22 m et d’un diamètre de 15 m. ). [Ref.: M. Berry, A. Geim, Eur. J. Phys 18, 307] , [Ref.: E.H. Brandt, « Theory catches up with flying frog », Physics World, 10, 23, Sept 1997].

Pour qu’un objet diamagnétique puisse se soulever sous l’action d’un champ magnétique externe, sa force de poids  doit être opportunément contrebalancée par une force magnétique dirigée vers le haut.

La force magnétique est égale au produit entre la pulsion magnétique induite dans l’objet par le champ magnétique, et le gradient vectoriel du champ magnétique  lui-même (approximation dipôle).

On peut donc déterminer ainsi la valeur du champ magnétique minimum en vue de provoquer la lévitation d’un objet.

Dans le tableau de la figure 3 sont rapportés les paramètres du cas où l’hostie serait soit de pain azyme, assumant 20% d’eau, et celui, absurde, du cas où elle serait faite complètement de carbone pyrolytique.

Dans les deux cas, le champ magnétique nécessaire pour la lévitation diamagnétique serait disproportionné et surtout impossible à obtenir uniformément dans un lieu ouvert relativement vaste, comme dans le cas observé. Même en assumant que des poignées de carbone pyrolytique puissent avoir été mélangées avec la pâte de l’hostie (bien qu’il n’y en ait pas l’évidence du moment que l’hostie supérieure aurait dû être plus foncée que l’inférieure) le champ magnétique moyen minimum nécessaire serait de toutes façons d’environ 10 tesla, valeur exorbitante, et certainement difficile à obtenir dans le contexte d’un autel. 

Paramètres Pain azyme Carbone Pyrolytique
Densité 0.3 g/cm^3 1.4 g/cm^3
Susceptibilité magnétique -0.000009 * 20% -0.0004
Poids de l’hostie 110 g 720 g
Champ magnétique minimum nécessaire ~ 20 Tesla ~ 3 Tesla

 

FIGURE 3: Table récapitulative du calcul du champ magnétique minimum pour garantir une lévitation de l’hostie en deux cas diamagnétiques (pain azyme avec 20% d’eau et carbone pyrolytique), assumant g=9.81 m/s^2, t = 10cm (épaisseur hypothétique  d’un  aimant équivalent) et mu0  = 1.25*1E-6 T*m/A.

 

LUMINESCENZA

La brève discussion sur le phénomène de la lévitation et l’impossibilité de justifier une telle évidence objective par les lois de la physique moderne suffirait à accueillir l’évènement comme mystique et surnaturel.

Cependant, outre la lévitation, le fait de la luminescence de l’hostie nous frappe. Luminescence qui est irradiée sous forme d’un brouillard doré entre les hosties durant la lévitation (FIGURE 2) et durant l’ostension  (FIGURE 4) où l’émission lumineuse est plus intense au centre de la particule et moins au périmètre. Bien que cela pourrait être lié à la densité diverse de la pâte du centre aux bords. Cependant, les grandes hosties de froment sont le plus souvent fabriquées à partir d’une pâte de farine de froment et d’eau qui est étendue en feuilles rectangulaires d’où seront ensuite coupées les hosties, ::::::Il résulte qu’il est peu crédible que l’hostie soit plus dense aux bords qu’au centre, étant elle-même issue d’une feuille de pâte d’épaisseur variable longitudinalement, et non en direction radiale.

FIGURE 4. Photogramme de l’ostension de  la particule

 

Parmi les ingrédients qui composent l’hostie (à part l’air et l’eau), l’amidon, le gluten, les protéines et graisses, une fois excités re-émettent des photons dans la région infrarouge du spectre électromagnétique, au dessus de 2um et ne sont pas visibles à l’œil humain (bien que les spectres en fluorescence donnent plutôt des longueurs d’ondes ultraviolettes inférieures à 300nm, Ref: Kokawa, M., Yokoya, N., Ashida, H. et al. Food Bioprocess Technol (2015) 8: 409), tandis que le sucre du froment réduit chimiquement durant la cuisson émet principalement des longueurs d’onde duna de 450-500 nm [Ref.: Nicola Caporaso, Martin B. Whitworth & Ian D. Fisk (2018) Near-Infrared spectroscopy and hyperspectral imaging for non-destructive quality assessment of cereal grains, Applied Spectroscopy Reviews, 53:8, 667-687], [Ref.: Sk, M., Jaiswal, A., Paul, A. et al. Presence of Amorphous Carbon Nanoparticles in Food Caramels. Sci Rep 2, 383 (2012)] alors que la couleur de l’hostie en examen est plus jaune-orange avec longueur d’onde d’environ 580-620 nm

Tout en admettant  que l’analyse spectrale, émissive et d’absorption la plus exacte aurait dû survenir durant l’évènement lui-même et non à travers les images enregistrées, le halo lumineux émis par l’hostie en termes de couleur, d’intensité et de diffusion lumineuse résulte toutefois vraiment particulier, et n’est pas complètement explicable par le phénomène naturel de la diffusion de la lumière provenant des illuminations de l’église à l’intérieur de l’hostie (sub surface scattering).

 

CONCLUSION

Sur la base des forces quantiques codifiées par le modèle standard (en ce cas l’électrodynamique quantique QED), et des conséquences macroscopiques classiques relatives au diamagnétisme, et sur la base des conditions clairement mise en évidence par la vidéo en examen, nous ne sommes pas en mesure de justifier la lévitation de l’hostie du film par des phénomènes physiques ou des outils technologiques connus à ce jour, et accueillons le phénomène comme méta-physique et décidément insolite.

En conséquence, sur la base des évènements enregistrés objectivement, concrètement et indépendamment sur support vidéo en rapport avec la célébration eucharistique du 7 Novembre 1999 à Lourdes, il n’est pas difficile d’affirmer que la connaissance physico-scientifique acquise par l’humanité jusqu’à ce jour n’est pas en mesure de nous conseiller sereinement sur ce que l’on peut  observer concernant  la lévitation de l’hostie en examen.

In Fede  Dr. F.Pagliano

 

Berrino Produzione Audiovisivi

Via Gorizia, 21 12042 Bra (Cn)

Bra, 11 giugno 2004

A l’attention de …

La vidéocassette de la Sainte Messe, transmise par France2 en date du dimanche 7 novembre 1999, et enrégistrée…. est arrivée à mon studio en format VHS Secam en usage en France, et d’une qualité très basse.

Cette vidéocassette m’a été consignée, à moi-même, Berrino Giacomo, titulaire d’un studio de productions audiovisuelles et de reprises-vidéo professionnelles, situé à Bra (CN)- Via Gorizia, n.21- pour être transcodée et copiée en système PAL et pour en extraire des photogrammes vidéo qui reprennent un phénomène particulier advenu durant la célébration de la fonction religieuse enregistrée.

J’ai préparé un premier montage avec des images agrandies et ralenties, suivies ensuite de l’enregistrement intégral de la Sainte Messe, comme  document.

En tant que technicien,  je n’étais pas très satisfait.  En fait, le VHS , qui est  un format médiocre, présentait un enregistrement de très mauvaise qualité,  troublé, et  il manquait en outre quelques secondes de reprise où l’écran devenait complètement noir.

J’ai donc demandé … de me retrouver une autre vidéocassette intègre et si possible de meilleure qualité.

Grâce à la précieuse aide de …, j’ai pu obtenir de l’Agence Catholique “JOUR DU SEIGNEUR” chargée des  reprises télévisées catholiques françaises, et en possession des originaux, une nouvelle vidéocassette intègre de la même fonction religieuse. Bien qu’en format VHS PAL, la qualité était meilleure et les photogrammes qui apparaissaient en noir dans la première vidéo étaient intègres, mais ne présentaient rien d’intéressant.

Il faut envisager l’hypothèse qu’il existe encore probablement, dans les archives des enregistrements conservés par « France2 »,  des reprises effectuées avec quelques télé caméras centrées principalement sur l’Hostie, et contenant dès lors des détails pouvant éclairer le phénomène, mais qui ne sont pas insérés dans la composition de la vidéo qui m’a été transmise.

J’ai préparé un second montage très semblable au précédent  avec cette nouvelle vidéocassette.

En observant les images du phénomène de la lévitation de l’Hostie, j’ai constaté avec clarté que celle-ci se soulevait de quelques centimètres sans aucun trucage, en continuant de tanguer, soulevée pour quelques secondes. 

D’un point de vue technique, après une analyse précise de la bande filmée, je peux témoigner que l’étrange phénomène est véridique, sans aucun trucage ni manipulation des images. 

In fede

Giacomo Berrino (titulaire du Studio)

 

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